des Places. izjd u 85 de même hauteur ; mais comme elles
ce- font destinées à faire feu, on leur pratique
i ne une espece de banquette , comme on le
a [. voie {PI- VIII. fig. j. ) , qui sert à élever
nc ]e soldat, ann qu’il puisse tirer pardessus
a q le parapet. On met fur le haut du parapet
{j. des places d’armes, des paniers, des faf-
;nt cinés ou des des sacs à terre, dont on
la forme des efpeces de créneaux, asm que
] es le soldat puiííe tirer sans trop fe découvrir
] a à l’enncmi.
; / e On voit ( PL I. ) la maniéré dont lessacs à terre doivent être rangés pour cetcil effet.
] e La troisième parallèle, ou place d’armes,r é. a ordinairement plus de largeur que les au-M tres.
;r On dispose auffi quelquefois le côté in-térieur de son parapet en degrés ou ban-quettes , pour que les soldats puissent pas-sés fer aisément pardessus en cas d’attaque. Lam- h- 4 , PI* VIII. en fait voir le profil.
II est toujours aisé de tracer les attaquespj. (Tune Ville qui même feroit irréguliere ,rée & dont le terrein feroit irrégulier, fur unplan bien'exact, en observant la méthodeP S e dont on vient de fe servir pour en bienente défiler toutes les parties ; mais il n’est pasa P" auffi facile de rapporter fur le terrein la«gure faite íur le papier , oc de bien diri-ger les attaques d’une Place irréguliere