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2 (1762) Traité de l'attaque des places / par M. Le Blond
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188 Traité de T Attaque

l’ennemi ne peut faire qu’un feu médiocre8c peu dangereux.

8 °. Lorsque l'on est parvenu a la troi-sième parallèle, on établit dans fes envi-rons des batteries de pierriers, pour incom-moder l’ennemi dans le chemin couvert;on peut auffi en construire entre la seconde8c îa troisième parallèle.

9°. 11 n’est que trop ordinaire, dans lessieges, de voir les troupes s’impatienterdeceque le canon ne tire point aster tôt. Maisiî est à propos que tout soit préparé dans leparc avant que de commencer les batteries,pour quelles n’éprouvent aucun retarde-ment. 11 saut, dit l'Auteur d’un bon mand-ent fur l’artillerie, que la vivacité del'exkìttioti répare souvent la témérité du projet,On ne doit pas fe laisser vaincre parl'im-patience du soldat. II faut travailler dili-gemment à toutes les batteries, mais neles démasquer que pour les faire tirer ton-tes en même tems ; alors on trouve bien-tôt le moyen de faire taire le feu de l’en-nemi. « C’est en suivant cette maxime53 avec fermeté , que M. de Valiere trouva33 le secret d’éteindre le feu d’une artille-33 rie la plus formidable 8c la plus nom-33 breufe qui puisse fe trouver dans une-- Place assiégée, au Quesnoy ç, n 1711,