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II faut obíerver à cette occasion , queles enfilades de près font bien moins dan-gereuses que celles qui.font éloignées,parce qu’on s’en couvre plus aisément avecfies traverses. De près, la violence du coupfait décrire à la balle ou au boulet une li-gne sensiblement droite, enforte que si elleeffleureje haut du parapet d’une traverse,elle va s’enfoncer dans la suivante ; maisdans les enfilades éloignées , les ballesétant au bout de leur portée ou de leurforce, décrivent des lignes qui diffèrentsensiblement de la droite ; d’ailleurs mal-gré les traverses & leur hauteur, elles plon-gent dans la partie de la tranchée entreles traverses. Cette remarque est de M. deVauban.
j Pour ce qui concerne la figure du loge-[ ment fur le glacis , elle varie suivant les; différentes circonstances ou la position desouvrages qui le défendent.
1 On fait ordinairement plusieurs retoursj ou zigzags fur l’arrête du glacis qui vaj à l’angle saillant du chemin couvert, onj les continue jusqu’à ce qu’on soit parvenuà cet angle ; ou bien l’on commence parfaire deux ou trois retours vers le pied duglacis , d’où l’on gagne ensuite le hautpar une tranchée directe qui se construit