io 8 Traité de T Attaque
nir à découvrir aucune des galeries del’ennemi, il faut construire des rameau?à droite & à gauche, au bout deíquelson fait de petits fourneaux dont on forcela charge ; ils ébranlent par leur effetles terres des environs ; par ce moyen onpeut ruiner les galeries Sc les fourneaux deÍ’aífiégé à une assez grande distance. Vojtjle chapitre des mines , dans Y Artillentraisonnée s article III.
Quelqu’attention que l’on puisse avoiren pareil cas, on ne peut présumer d'em-pêcher totalement l’ennemi de fe servirdes fourneaux qu’il a placés fous le glacis;mais à mesure qu’il les fait sauter, on y saitpasser des travailleurs, qui font prompte-ment un logement dans l’entonnoir délitmine , & qui s’y établissent solidement,
On peut dans certaines situations de;terrein gâter les mines des assiégés, en
avec le madrier , & chargeant íà culasse de pierres julijii’i)la voûte de la galerie ; ou bien en mettant une grosse pistede bois verticalement fur la culasse du pétard, qui s’appuìesolidement à une autre posée ou attachée à la partie siffïieure de la galerie. Loríque le Mineur ennemi fait son tra-vail au-dessus du lieu qu'on occupe , on pose le pétard teune situation opposée à la précédente. Dans ce cas le pé-tard doit toucher immédiatement la voûte de la galerie;il est appuyé fur son madrier ; la culaílè doit être souteiffipar une piece de bois verticale , qui s’appuie fur une an®,piece posée au milieu de la galerie dans le sens défait*-'gueur. Voye ^ la défense des Places , par le Chevalier de ;fille , à la fuite de son Traité de fortification.