des Places.
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CHAPITRE XVI.
De ïattaque de vive force du chemincouvert .
I L y a une autre maniéré de chaíîer l’en-nemi du chemin couvert plus prompte,mais auíîì beaucoup plus meurtrière , plusincertaine & infiniment moins savante.Elle consiiEe à faire une attaque subite detout le chemin couvert d u front de l’at-taque, pour en chaíîer l’ennemi à forceouverte , & s’y établir immédiatementaprès pat un bon logement.
II se trouve des circonstances qui obli-gent de prendre quelquefois le parti d’at-taquer ainsi le chemin couvert ; commelorsque l’on ne peut établir des batteriesa ricochet pour battre ses branches, demême que les faces des pieces du frontde l’attaque, ou qu’on présume que l’exi-nemi n’est pas en état de résister à uneattaque de la forte, ou enfin lorsqu’on aquelque raison de ne rien ménager poursemparer quelques jours plutôt du che-min couvert. Dans ces cas on prend leparti d’en faire l’attaque de vive force :
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