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DES FlACES. ZZ$posé dans ces batteries , à cause de la pro-ximité de l’ennemi , on sait communé-ment des portières aux embrasures. Cefont des especes de châssis de fortes piecesde bois, dont les montans font soutenuspar des arcboutants , ou enterrés dans leterre-plein de la batterie, au pied du côtéintérieur du parapet. La partie du chaíïisdepuis la genouilliere de l’embrafure juf-qu’au haut , est fermée par deux especesde volets de planches fort épaisses , quibouchent entierement l’embrasure , à 1 ex-ception d un trou ou d’une ouverture cir-culaire pour passer la bouche du canon.Cette ouverture est formée par deux échan-crures pratiquées dans les deux volets dechaque portière ( a ).
Pour battre en breche , il faut tirer tou-tes les pieces ensemble vers le même en-droit. On doit toujours tirer le plus basqu’il est possible, &: continuer de battrele même lieu jusqu’à ce qu’on voie tomberh terre du rempart que soutient le revê-tement ; ce qui est une marque qu’ii est
U) L’invention des portières dans les batteries forteipofées, parcît être dûe au Duc de Guise. II imaginaai ûege de Thionville , en i y f 8 , de faire , avec des plan-tes fort épaisses , une efpece de mantelet, dans lequel étoientéts ouvertures qu’on fermoit dès que le canon avoìt tiré,Mrégé de l’histoire universelle de M. de Thou , tom. z , p,l 37-
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