2,3 o Traité de T Attaque
descentes pour le même passage. Ellesse construisent assez proches les unesdes autres , pour que les travailleurs pui[.sent se réunir Se s’aider mutuellement ansortir du débouchement , Sc pour qu’onpuisse ensuite leur fournir plus prompte-ment Se plus facilement les différois ma.tériaux dont ils ont besoin. j
C’est dans le passage du foíle sec que íl’ennemi ale plus d’avantages pourPexécu-jtion des différons moyens qu’il peut ima-gíner pour le retarder ; c’est à quoi les Mi-neurs lui servent beaucoup. Ils font sauter ;les sappes par de petits fourneaux; ils utnégligent rien pour arrêter l’avancemeutde cet ouvrage ; les petites sorties, tout?est employé.
L’ennemi peut faire tomber tout-d’oo-coup une douzaine d’hommes fur la têtede la fappe. Ce nombre est suffisant pourchasser íes Sappeurs , Se ruiner quelquepartie de la tête de la fappe.
On les fait chasser par de petits à-chemens de Grenadiers , que l’on tientiportée dans le logement au pied de la con-trescarpe , Sc l’on tire le canon sur tonsles endroits par où l’ennemi peut sortitde la Place. Les batteries du chemin cou-vert, qui doivent découvrir les communi-cations des assiégés, les détruisent, ou à
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