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parée , qu’on l’a mise en état de pouvoirerre franchie pour entrer dans ]a demi-,lune,on monte à 1 assaut brusquement,à-peu-près comme dans les attaques devive force du chemin couvert ; on tâchede joindre l’ennemi, St de le chasser en^tierement de l’ouvrage.
Cette attaque peut coûter bien du mon-de, lorfqu’on a affaire à une garnison va-leureuse , qui ne cede pas aisément fan te»rein ; mais il y a souvent des cas où l’on.croie devoir prendre ce parti pour accélé-rer de quelques jours la prise de la dem»lune. Observons ici que ces cas doiventêtre bien preíïans pour qu’un Généras,ami de l’humanité , préféré les attaques devive force à celles qui fe font par la íappe ,qui ne coûtent presque point de mondes^)..
Sitôt que l’on esì maître du haut de la,
(íjAufiege de Cambrais M. de Vapbati, n'étoit point d'a-tìs qu’on attaquât de vive force la demi-tune de ta citadelle.«Durnet^, brave homme, mais chaud & emporté , per->) íîiada au.Roi de ne pas différer, davantage, Ce fut dans» cette contestation que Vauban dit au Roi : Vous perdre ç"peut-etre à cette attaque tel homme qui vaut mieux que la"Place. Dumets^ l’emporta ; la. demi-lune fut attaquée Sc,1 pníe;.rnais les gnnemis y étanurevemis av.ee un feu épou-vantable, ils la reprirent, & le Roi y perdit plus de 400,“hommes & 40 Officiers. Vauban deux jours après ['attaqua“dans les formes, & s’en rendit maître fans y perdre que“trois hommes. Le Roi lui promit qu’une autre fois il le“lailferoit faire ». Fragmens hifloriques de Racine ., a la fuite«s mémoires fur la vie. de ce grand Poète.
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