%’j’L Traité de i?Attaque
examiner íl l’on doit íe loger a u pied osau sommet de la breche ; si l’on doit em.porter par le même assaut la coupure oules retranchemens du bastion ; lui donnerl’escalade en même tems que 1 assautenfin s’il faut attaquer de vive force à dé-couvert , ou bien par surprise.
Cet Auteur observe que quel que soitle parti que l’on prenne , il faut le mettreen exécution, sans diff érer, asm de ne pasdonner le tems aux aísiégés de perfection-ner leurs coupures Sc leurs contre-mines.« Nous avons vu en ce siecle, ajoute-til,„ prendre une Place par la breche, enplein midi, où il n’y avoir de garde que» deux compagnies de Grenadiers,parce» qu’apparemment les assiégés n’avoient« pas cru qu’on put encore monter àl’af-« faut par la breche Comme il yapln-sieurs autres exemples de breches forcées,parce que l’ennemi ne s’attendoit pointaun assaut, il est clair qu’on ne doit riennégliger pour profiter de fa sécurité àcetégard Sc le surprendre plus facilement,
On ne peut guere penser à se logerai!pied de la breche; on s’y trouveroicex-posé au feu des flancs, Sc à celui de sapartie la plus élevée , qui plongeant dansle logement le rendroit insoutenable:^c’est sur la breche , ou plutôt, s’il cct p 0 *'
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