DES F LAC ES. 3 I Ises éclats &c ses débris chassent l’ennemide la fausse-braie.
On peut encore fe servir de pierrierspour le forcer de l’abandonner : commeclic a peu de largeur , il est: presqu’impof-lible qu’on puisse s’y garantir de leur ester.Au reste il saur, avant que de tenter lepassage d u fossé, que l’ennemi soit abso-lument chassé de cec ouvrage , sans quoi cepassage seroit difficile , long & meurtrier.
Si la fausse-braie ne peut guere augmen-ter les difficultés du pastage du fossé , lors-que l’on prend les précautions convena-bles pour empêcher l’ennemi d’y demeu-rer, elle ne peut non plus reculer de beau-coup la prise des bastions ; car les débrisde h brèche que l'on fait au revêtementde la Place, comblent la plus grande par-tie de fa longueur, de sotte qu’il ne luireste plus assez d’espace pour que les troupes y puissent demeurer ôc s’y retrancher.Bailleurs,comme en ruinant le revêtementdu rempart, on doit détruire auffi celui deia fausse - braie 8c son parapet, elle setrouve absolument hors d’état d’être sou-tenue, par conséquent l’ennemi ne peutfe dispenser de l’abandonner.
Pour monter à Passant sur le bastion , ontend praticable la brèche de la fausse-braie,& celle du revêtement du rempart, en les
V iv