3 5 6 Traité de l’Attaque
rel de penser que l’ennemi cherchera à sedédommager, s’il lui est: possible, furiesPlaces de son adversaire, de cellequ’onloienleve : par conséquent ayant prévu ctqu’il peut faire , on doit y avoir remédie,Si cependant l'ennemi trouve jour à faitequelqu’entreprise considérable,qui deman-de un prompt secours pour s’y opposer,!est à propos, si l'on ne croît point avoiraster de te m 5 pour prendre la Ville donton a formé le siégé, èc pour aller ensuitele faire désister de ses desseins, de prendrele parti de lever le siégé ; mais pour cela,ilfaut des circonstances très -pressantes,&être bien assuré que ce n’est point uneruse de l’ennemi pour faire abandonner leíiege commencé.
Lorsque le Prince à'O range faisoit leíiege de Narrmr , en 1695, M. le Maréchalde Villeroi pour l’en distraire, prit le partid’aller se poster devant Bruxelles pourobli-ger ce Prince d’y porter du secours, &d’abandortner Namur ; mais il aima mie®laisser bombarder cetre Ville, que de re-noncer à une conquête-fort importante,qui ne pouvoir plus lui échapper avec en-core un peu de persévérance.
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