3 j 8 Traité de l’ Attaque
de la même maniéré que si Tannée y étoítencore.
On sait escorter le tout par de la Ci-valerie ou par de TInfanterie , suivant quel’on a à se retirer par des plaines ou pardes endroits couverts.
11 arrive quelquefois que la précipitationávec laquelle on est obligé de se retirer,ne permet pas d’emporter toutes les mu-nitions avec foi, en ce cas on gâte ou onbrûle les choses qu’on est obligé de lais-ser , asin que Tennemi ne puisie point enprofiter.
Quoiqu’on ne doive abandonner un sié-gé que lorsqu’il est impossible de le conti-nuer sans s’exposer à être battu ou à voirson armée détruite par Icks maladies & parles intempéries de la saison, il est à pro-pos néanmoins , dès qu’on s’apperçoit lela nécessité de le lever, de faire partir lebonne heure la groste artillerie & les ba-gages qui pourroient retarder la marchede farinée. On les envoie dans les lieuxde sûreté des environs ; on se retire en-suite en bon ordre , & si la garnison en-treprend de harceler Tarmée dans fa re-traite , on repouíle avec vigueur les diste-rentes attaques qu’elle peut faire à 1 ar-riéré garde.
Comme la levée d’un siégé a ordinaire-
n
b
d
I
r;
a
Ji
f,
n
f;
î
v
v
l
fi