des Places. 395k „ considérables aux Officiers de garde,:r , )a ux soldats de sentinelle ou de parrouil-c! ,)le, afin qu’ils les lai dent palier avecre « des bestiaux & des charges de vivresK ,> qu’ils vont vendre à la Place. Des Offi-»ciers quel’intérêt domine font charmés„ de l’occurence , Le acceptent avec plai-' c « sir le parti, sur-tout lorsque par un effet11 » de leur ignorance , ils s'imaginent que
11 » ce ne fera pas cette demi-douzaine de
c » bœufs ou de charges de vivres, qui en-c »tre dans la Place pendant qu’ils font de
I «garde, qui en retardera la reddition.« Si chaque garde fait tous les jours le
! ‘ «même compte, on trouvera que plu-» sieurs petits secours journaliers en com-' «posent un très-considérable ». Réflex.
£ mûit.tom. VII.pag. 204 & 205.
'■ Un blocus de cette efpece est fort avan-\ tageux, selon M. de Feuquiere^ quand on'! le sait dans le dessein d’affiéger ensuite la
II Place dans les formes. Elle se trouve alorslt dépourvue de beaucoup de choses néceífai-
res pour faire une longue résistance , Le lee siégé souffre alors moins de difficulté,h y a une autre maniéré de bloquer«ne Place pour en faire le siégé ensuite :dle consiste à s’emparer de toutes les Villesvoisines ; alors la Place sc trouve abandon-