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2 (1762) Traité de l'attaque des places / par M. Le Blond
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meurs, Sappeurs, 8c Ouvriers quidoivent suivre ces troupes pour tra-vailler au logement à mesure qu’el-les gagnent du terrein fur le hautde la brèche , ibid. Officiers d’Artil-lerie avec un détachement de Mi-íieurs,Canonniers,Bombardiers,Sec.pour aller à la découverte des minesde 1 assiégé, ôc en arracher les sau-cissons , ainíî que pour se servir desarmes des ennemis 6c les tournercontre eux-mêmes à mesure qu ons’en empare, 273. Petits corps detroupes qui marchent derriere lesbataillons , avec des brancards ,pour porter à l'hôpital de la tran-chée ies officiers ôc les soldats bles-sés , 274. Police qu on doit observerdans cette manœuvre pour éviter laconfusion , ibid. Indépendammentdes troupes commandées pour unepareille expédition , il est à proposd’en faire venir d’autres du camppour garnir les parallèles , 275.Utilité de ces troupes > foie poursoutenir les troupes qui donnentl’assaut, soit pour s’oppofer auxsorties 6c autres entreprises quel’assiegé pourroit tenter pour l’in-terrompre, 276.

Assaut ; observations fut Pheurela plus convenable pour le donner,27s. L’usage le plus ordinaire est deje commencer une heure avant lejour , ibid. Pour quelle raison onchoisit ce rems, ibid. II saut tou-jours saisit le moment où Ton croitque l'ennemi est le moins fur sesgardes , 27s , 276. Ce qu’il fautfaire pour empêcher le désordre, en«as que les premieres rroupes qui ymontent soient repoussées 6c misesen déroute , 27 6. Intervalle qu’ondoit laisser entre les différens corpsde rroupes , pour qu’elles ne se nui-sent point, 6c pour que l'effet desmines soit moins considérable, 276,277. Signal dont on convient pourînettre les troupes en mouvement,277. En quoi consiste ce signal, ibid,«Expédient dont on se sert lorsqu’el-,Icì montent à l'afTaut pour empêcherSss assiégés de paraître fur ie haut de

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la brèche, ibid. Obstacles qu’oppo-seut ceux-ci pour arrêter les troupesqui montent à l’assaut : courage &fermeté nécessaire dans les assaillanspour surmonter cous les obliaclesqu’on leur présente , 278. Disciplineexacte qu il faut observer pour em-pêcher les soldats de se débander &de poursuivre trop loin ses assiégés,ibid. Stratagème proposé par M. deSama-Crui pour distraie les assié-gés tandis qu’on monte fur la brè-che , 8c les obliger de partager leursforces, 280. Ce qti'on doit fairequand on ne peut forcer d abord le !retranchement ou la coupure du Idedans du bastion , Se quon ne !peut pas en chasser totalement l’as-íïegé, 278 , 279 , 280. Voyt\ en-core ci-après au mot Attaque,

Assiégeant, ce qu’il doit fairequand la garnison a reçu un ren-fort de rroupes assez considérablepour être en état d’attaqucr latranchée, 193. Les assiegeansétantplus à portée que les assiégés de ré-parer les pertes qu’ils peuvent faired’hommes 6c de munitions, doi-vent à la fin forcer ceux-ci de ferendre, 262. Ils doivent employertous les expédiens imaginables pourse rendre supérieurs au feu de laplace , afin dempêcher l’ennemi defaire usage de ses défenses ôc mêmed’y paroîcrc , 264.

Assiégés ; avantage considérablequ’ils peuvent fe procurer en ferendant les maîtres du dessous duterrein , 262. Usage qu lis doiventfaire de cet avantage pour fairepayer chèrement aux aílìegeans leterrein qu’ils se trouvent à la finforcés de leur abandonner, ibid.Plus ils font encore en état de sedéfendre, plus ils obtiennent desconditions avantageuses en fe ren-dant par capitulation, mais moinselles font honorables pour eux ,272. Respect Ôc considération, me*nie de la part de l'ennemi, ques’attire un Gouverneur intelligentqui a fait une vigoureuse défense,

27 u II est tare que des assiégés