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2 (1762) Traité de l'attaque des places / par M. Le Blond
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d’une bataille l’ennemi s’est réfugiédans une place que l’on peut espérerde prendre par famine, ibid. Lesinconvéniens qssil y a à appréhen-der font que l’assiégé ne fasse degrandes sorties fur les différens quar-tiers de l’armée assiégeante, ou qu’ilne force un côté du blocus ôc nesc sauve avec la plus grande partiede ses troupes , comme le fît M. leMaréchal de Belle-IJle au blocusde Prague, 392. On peut encorefaire usage du blocus pour réduireles places qui peuvent inonder toutle terrein de leurs environs, commeil y cn a plusieurs en Hollande ,331. Autres circonstances où le blo-cus devient nécessaire, lorfqu’ayantcommencé un siégé dans Partieresaison les mauvais tems empêchentde le continuer, 397. Patrouillescontinuelles ôc partis de. cavaleriequi doivent roder autour de la placependant tout le tems du blocus,pour empêcher qu’on n’y introduisedes vivres ou des munitions, ibid.Facilités qu'on trouve à rachevcrensuite le siégé Lc à réduire la place,dès que la saison le permet, avantque 1 ennemi puisse mettre cn cam-pagne une armée pour le faire lever »3 97 , 398. Observations à tairepour la fureté des quartiers d’hyverdevant cette place , &: pour les met-tre â i’abri des attaques de Penneml,398. Utilité de former un blocusdevant une place qu’on se proposed’assieger ensuite dans les formes ,39; Autre maniéré de faire leblocus d une place , en s’emparantdes villes voisines d'où elîe pourroittirer des subsistances, 395, 396.Usage que raifort Louis XIK. decette façon de bloquer ainsi desplaces pat la prise de celles qui enétoient k-s plus proches, 396. Re-marques fur la grandeur Lc la furetéde cette maniéré de bloquer desVilles , 396, 397.

Blocus, combien il est importantde s’emparer de toutes les avenuesqui conduisent à la place , 393.Vostes de cavalerie ou d’infantetie

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qu’on y met de distance en distance,pour être á portée de s'encre-fecou*ri r dans le besoin, 394. Patrouilles& petits détachemens qu’on faitroder continuellement autour de laville, ibid. Attention que l’on doitavoir pour que les Officiers de cha-que poste , ainsi que les sentinelles,ne se laissent point séduire par lespaysans qui veulent y introduire desvivres , ibid. Remarque & citationde M. de Santa-Cru% à ce sujet,394 , 395-

Blocus des Anciens, croient for-més par une ligne’de comrevallationcontre la place , Lc une aune dccirconvaliation contre les secoursqu’on auroir pu tenter de lui don-ner , 392.. Exemples de plusieursblocus des Anciens, 391, 395*Blocus des Lacêdemoniens formédevant Platée , maniéré dont ilss’y étoient fortifiés contre les sortiesdes assiégés Lc contre les secoursqu ils auroient pu recevoir de de-hors , 392.. Blocus des Romains de-vant Agrigente, dev ant NumanctyLcc. Remarque fur les grands tra-vaux qu’ils avoienc faits devant cesplaces, 392., 393. Blocus de Césardevant Alefia : précautions qu’ilavoir prises pour fe fortifier contreles sorties des assiégés Lc les secoursde deliors, 392.. Pourquoi l'on nefait plus à présent de pareils tra-vaux, 393. Un siégé est d'une ex-pédirion plus prompte y ibid. Quellesfont les places les plus favorablesaux blocus, ibid. Maniéré de tenirune place bloquée , attention qu’ilfaut avoir pour garder ses environs »ibid.

Bois ou forêt, ce qu’il faut fairelorsqu une partie des lignes de cir-convallation , ou autres, passe dansleur épaisseur , 69. Nécessité de faireun abbatis pour éclaircir le boisvis-à-vis la ligne , ibid. Le voisinaged’une grande forêt est dangereuxpour les lignes, 70. Nécessité oùl’on fe trouve de s’en éloigner 6cde fortifier le côté de la ligne quien est proche avec plus de foin que