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ainsi qu on réprouva au siégé qu’on£c de cette ville, en 1713 , ibid.Ses observations fur le siégé deVahncienn.es , fait par Louis XIV.te fur les raisons qui déterminèrentalors à attaquer la place par le côtéle plus fort, 145. Au siégé deCambrai , M. de Vauban 11'étoitpoint d’avis qu’on attaquât de viveforce la demi-lune de la citadelle ,Lqs. Note. Perte considérable qu onfie à cette attaque pour n’avoir pointdéféré au sentiment de ce grandhomme , ibid. Deux jours après ill’attaqua de nouveau par le moyende la íâppe , $£ la prit fans y perdreque trois hommes » ibid. Pompesdont il propose i’usage pour étein-dre le feu des artifices que jettentles assiégés vers le trou du mineur ,tandis qu il travaille derrière lerevêtement des bastions pour y éta-blir ses fourneaux, zsz. Inconvé-nieris de cette invention, i/sid. Ex-position , tirée des Mémoires deM. de Vauhan , des dangers quel'on court dans le métier de mineur,Lc de la guerre continuelle que fefont réciproquement les mineursde l’aíTiegeant avec ceux de l’aísiegé,dans leurs travaux fouterreins ,258. Expédient qu’il propose, dansle travail des mines, de tuer lemineur ennemi à coups de pistolet,en introduisant le bout de cette ar-me dans le trou de la fonde dont fefervent les mineurs pour aller à ladécouverte , auííì-tôc qu’on s’appet-çoic qu il la retire , 2.60 , 161. Au-tres ruses Ôc chicanes, tirées desMémoires de M- de Vauban , queles mineurs peuvent employer depart & d autre pour fe prévenir P uníautre, &e fe nuire réciproquement,16 1. Expédient dont il fe servie ausiégé d‘S 4 th , en 1697 , pour forcerles assiégés de fe retirer d’une tepaille du front de l’attaque, quimiifoit beaucoup au passage dufosse de la place, 163. De son tems,on ne faifoitpas usage des bombes,dans les sièges, avec autant de pro-fusion qu'on le faic aujourd’hui,
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2.66. Observations fur l’artidc def attaque des tours bastionnécs inférédans ses Mémoires ,325. Réflexionsqui portent à croire que cet articlen’est point de ce grand Ingénieur,313, 32.4. Sentiment de M. deVauban fur la quantité d'OfficiersGénéraux nécessaire dans une ar-mée commandée par un Maréchaldc France , 161. Note a.
De Ville , ( le Chevalier ) fameuxIngénieur François, fous le régnéde Louis XIII. élévations de terrequ’il propose de construire dans lacampagne, pour battre de niveaules endroits les plus élevés d’uneplace, zoo, 201. Noie. Efpecesde tentes formées avec de grandestoiles, qu’il conseille de dresséepour cacher ce rravai! à l’ennemi,zoi. Noie» Usage qu'on fit de certeinvention , au rapport du mêmeAuteur, pour construire devantVerrue un cavalier élevé de trentepieds au-dessus du niveau de lacampagne, fur lequel on plaçaquatre pieces de canons qui fou-droyèrent la ville, 201. Note. In-vention tirée de son Traité de ladéfense des Places , pour écraserle mineur dans fa galerie par lemoyen du pétard , Z07 , zo8. Notec. Réflexions du même Auteur furle danger qu’il y a d imposer desconditions trop dures à une Gar-nison qui demande â capituler, 270.Note. Obfcrvarions du Chevalier dcVille fur les attaques par surprise'fie fur les escalades, 379. Conseilqu’il donne fur ces sortes d’entre-prifes qui font toujours douteuses& fort bazardées , ibid. Réflexionsdu même fur la maniéré dont unPrince doit se comporter avec lespeuples qu’ii a soumis par la forcedes armes, 400.
Dragons, en quoi ils diffèrent,de la cavalerie Ôc de l'infanterie »2-0.
Drapeaux , fe plantent de jourfur le haut du parapet de la tran-chée , 170. Note.
Dumeii , Officier ^Artillerie 3