des Ma
ce même siégé , pour chasser les Es-pagnols ( que commandoit le mêmeDuc de Parme ) de leurs mines 8c deleurs galeries, 2.09. Note . Autrestratagème imaginé par le mêmePrince , à ce siégé , pour chasser àleur tour les mineurs assiégés deleurs contre-mines, 2.57. Note.
Fascines, ce que c’est, maniéréde les faire, z 2.. Leurs dimensions,ibid.
Fausse-brayes, maniéré particu-lière d’atcaquer les villes qui enfont entourées ,310. Avantages decette fortification , pour s’oppoferplus facilement au logement fur lechemin couvert, ainsi qu’au passa-ge du fossé de la place , 310, 311.Nécessité d’en chasser Fennemiavant que de tenter ce passage ,31t.Maniéré de Fobliger de s'en retirerpar le moyen des bombes, du ca-non , 8c des pierriers, 310, 311.Les fausse-brayes 11e peuvent guereretarder la prise des bastions, 311.Pour quelle raison, ibid. Avantagesque Fassiegeant tire des débris decet ouvrage pour lui faciliter Faccèsde la brèche 8c en adoucir la pente,311 , 31 z. Petits logemens qu ilpratique dans les décombres de lafausse-braye , au pied de la brèchefaite au bastion, pour y amasserles matériaux qui doivent lui servirà s’établir fur le haut de la brèche ,
312.. L’inutilité de cette efpece d’ou-vrage en a fait abandonner F usagedepuis long-tems , ibid. De toutesles places fortifiées à la moderne ,il n’y a guere que la citadelle deTournay qui soit revêtue de fauíïe-brayes, ibid. Réflexions de M.Rocard fur les motifs qui ont pûdéterminer M. de Megrigny à for-tifier ainsi cette citadelle , ibid.
Feuquierc ( le Marquis de ) ,témoignage avantageux qu’il reoddu discernement 8c de llntégrité deM. de Louvois , s. Note. Ses obser-vations fur le siégé de Verue , en170 í , 8c fur la faute que Fon y fiteu n’investissant pas entierement«Me p!»Le, 46. Longueur de ce
T I E R E S. 4^9
siege, 8c dépense considérable oc-casionnée par cette négligence , ibid .Réflexions dc cet Auteur fur lVntre-prise bazardée du siege d'Oudenar•de , formé par le Prince d'Orange ,en 1674, 8c sur la situation désa-vantageuse de ses quartiers, les-quels étant séparés les uns des au-tres par une riviere , étoient expo-sés à être battus en détail, lanspouvoir s’entre - secourir , 141 ,141. Autres réflexions du même furle mauvais choix des attaques dusiege de Lille , en 1708, que lePrince Eugene fit par le côté le plusfort, 146. Inconvéniens qui au-roient pû en résulter si Fon avoirfû profiter de la position critique oûcette démarche inconsidérée avoirjetté les assiegeans,' 146. Sentimentde M. de Feuquieres fur le nombred’Officiers Généraux nécessaire dansune armée , 161. Note a. Sentimentdu même fur f attaque de vive forcedu chemin couvert, dont il rejetteFufage , 219 , 220. Observations decet Officier fur la faute que Fon fieau siege de Turin , en 1706 , encommençant par attaquer la cita-delle, 3 06. -Exposition des raisons8c des circonstances qui dévoientdéterminer à commencer par assié-ger la ville , ibid. Exemples rap-portés dans ses Mémoires fur la.guerre , de différens postes donc ons'est emparé par surprise , 362 ,363. Observations de M. de Feu --quiere fur Futilité d'un blocus de-vant une place qu’on fe propos®d’assieger ensuite dans les formes,39s. Remarques du même fur lamaniéré donc Louis XIV. bloquoicles places qu'il vouloir assiéger, ens’emparant des villes les plus pro-ches d'oû elles auroient pû tirer dessubsistances 8c des munitions, 396.Éloge des Mémoires de M. de Feu-quiere , 8c de la grande capacité deleur illustre Auteur dans toutes lesparties de la guerre, 363.
Feux d’artifice que jettent les as-siégés vis-à-vis le rrou du mineur<jui travaille à faire brèche aux