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défense , ibid. Possibilité de lesfaire aussi bonnes présentementqu’elles Tétoienc du rems des Prin-ces Marniez 2 c Frédéric de Najsau ,&c, ibid. Les Anciens faifoient plusd'usage autrefois de la ligne de con-trevallation dans les sieges qu on nele fa;t à présent, n6. Pour quelleraison, ibid.
Siégé d’une place , considérationsfur le choix du côté par lequel ilconvient de faire les attaques, 144& suïv. Circonstances qui déter-minent à les faire par f endroit leplus son, 544, 14s. Exemple dela solidité de ce choix, par cellesqu on sit au siégé de Valenciennes ,fous Fouis XIV. 145. Le succèsd’un siège dépend souvent du choixdes attaques, 149. Preuve de lajustesse de cette observation, paría levée du siégé de Lerida 2 c dusiégé à'^rras , pour avoir attaquéces deux places par le côté le plusfort 2 c le moins acceísible , 149.Note. Avantages qu on se procureen dirigeant les attaques d’uneplace par Tendroit le plus foi ble ,149 , iyo,
Siégé, quand on jette des bom-bes fur une place assiégée, on doitépargner les maisons de la villeainsi que ses habitans , 2 c n’en faireusage que contre. les troupes 2 c lesfortifications de la place , 342,343.Circonstances particulières où l’onpeut se croire autorisé à en j errerindifféremment sur toute la ville,343 -
Siege , moyens dont on peur seservir pour le faire lever, cn s'em-parant du lieu d’où farinée assié-geante tire ses vivres 2 c ses muni-tions , 3 ss. Exemple de ce moyenemployé en pareille occasion parM. de ViUurs pour obliger lePrince Eugene de se retirer de de-vant Landreci , ibid. Autre maniéréd’obliger fennemi de lever le siégé ,en attaquant une place importantequ’il a intérêt de conserver, pourfaire diversion , 2 c le forcer d’alleta son secours, ibid. Examen de la
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conduite que le Général assiégeantdoit tenir en pareille circonstance ,
Siège brusqué d’une place : moyend’abreger considérablement un sié-gé , cn brusquant les attaques Sccommençant par insulter le chemincouvert, 387. En quelle occasionon peut mettre cil usage cette es-pèce d’attaque , 382, 387. Ma-niéré de s'y conduire , 382 & suiv .11 n’y a guere que le mauvais étatdes fortifications ou la foi blessede la garnison qui puissent déter-miner à brusquer un siégé, 382 ,387. Ge n’est guere que par le se-cret SC la surprise qu’on peur es-perer de réussir dans cette forted'attaque, 383. Préparatifs qu’ilest à propos de faire avant que del’entreprendre , ibid. Stratagèmedonc on peut se servir pour donnerle change à fennemi 2 c pour sur-prendre la place du côté où l’onn est point attendu , ibid. Disposi-tion des troupes 6c des travailleursen plusieurs corps, pour formercette attaque brusque , 383 , 384.Arrivée des troupes 2 c des travail-leurs au pied du glacis ; attaquedu chemin couvert ■ logement faisà la hâte fur la crête du glacis,384, 385. Expédient proposé parM. de Folard pour faire pluspromptement ce logement 6c pourpouvoir s'y mettre plutôt â couvertdu feu de la place, par le moyende gros rouleaux de fascines , 385.Maniéré.dont on peur mettre àcouvert les troupes qui soutiennentles travailleurs par le moyen dcces mêmes rouleaux de fascines ,
385 , 3 86 . Feu continuel que cestroupes doivent faite fur les dé-fenses de fennemi, pour tâcher derallentir celui de la place, 386.Nécessité d'une ligne parallèle, àlaquelle on doit travailler en me*me-tems pour pouvoir soutenir lelogement du chemin couvert ,
386 , 387, État où doivent se trou-ver les travaux le lendemain decette attaque 7 386. Lorsqu’il se