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Conquérir. Tels étoient autrefois lestr °is passages pour entrer en CilicieP ar l’un deíquels Alexandre fit pafietion Armée, », après avoir contemple Quint-Catct,>J la fituation des lieux, on dit qu’il LiY * *’w n ’ a jamais tant admiré fa bonne foc-,J l une qu’alors, Sc qu’il confesta qu’il** pouvoitêtre défait aisément à coups” de pierres j car outre que c’étoit un” défilé ou quatre hommes armés pou-" v oient à peine marcher de front, le" ^ a ut de la montagne répondoit fur' *s chemin qui n’étoit pas seulement" etr oic , mais rompu en plusieursen-" âroits par la chute des torrens qui” descendent des montagnes».fit telles0r >t de certaines parties des PyrénéesTû séparent la France de l’Espagne ;
^ presque toutes celles des Alpes quia séparent de l’italie.
í°. Lorsque cet Etat est environnéde la mer, Sc qu’il est très difficiled y faire une deicente y ayant descô-í es de dangereux abord , par le peu debonnes rades & ports qu’il y a, par legrand nombre de brisans & de bancsd® fable , & par la violence des ventsT 11 règnent ordinairement aux envi-rons. Telle est l’Angleterre , qui étant_P a tée de tous Etats par la mer Occéa-' > est hors de danger des desseins
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