v P ar I e moyen des Fortereffesí 85ses' Arriéré; rnais celle que l’on remporter 1® j 11 combatcant en rase campagne n’a
e borne, si elle est compLette , queî cs ? on que le vainqueur sair profiter
ns j { 6 a ^'àâoire : 8c s’il est actif, vigi*
qu® . an , c 8c entreprenant, comme les His-
crèî o^ens nous dépeignent Alexandre, iln ® certain que le vaincu ne peur gue-
,zf' re a voir le terns de revenir de sonmi" P r Çmier étonnement, & de s’apperce-1 gí V ° lr & de profiter de toutes les restour-cí j® s qui lui peuvent rester. La pertes ® p Utle bataille fait un autre ester furtiré ^?rit des Peuples, que la prise d’une‘ a ce , lorsqu’ils savent qu’il y en aâ tí ?ncore en arriéré pour les arrêter,
u'il , an s ce dernier malheur , l’allarme
)0 ii n e st pas générale , elle n’est que fur lats » Partie de la frontière attaquée ; ellesel' , ert aux sujets affectionnés à redou-
nl e blet leur assistance & leur zélé pour leet' ouverain, & les mal - intentionnés
dr® b oleroient encore fe.faire connoître jjô' baais après la perte d’une'bataille fur
n jr ìwe frontière ouverte,la peur des pluspU ptoches fé communique aux plus éloi-
;rí" l^ eS 5 ébranle les plus affectionnés ,
de ®C persuade aux méçontens qu’il est
.p' t ehis de se déclarer,
li' Aux Etats d une grande étendue 8 c
P^rflans , comme font l’Empire , la-
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