lemoytn des Forteresses.
**- avoir point du tout : encore aime-“ r °ts je mieux le dernier que le pre-” ^ìer , parcequ’au. moins hasardant
* |* n e bataille , vous faites la moitié
* j, e peur à votee ennemi j.mais pat”‘autr e voie, il faut périr affuré-’’ t ? ent > fans pouvoir espérer autre“ fbose.que d’alonger sa perte ;, car la“ jalousie que vous avez de conserver*' ‘ouïes vos Fortereffes , en y laillant" âo groííes garnisons , vous òte le.n ttioyen de tenir une Armée en cam-” Pagne : & lors le dégât de deux ou.
w ‘rois récoltes vous contraint de. vous
" y rendre la corde au col. Je fais qu’il.** y en a qui se fondent sur cette rai-** son , qu e quand tontes lesprinci-" pales Places d’un Etat font fortifiées,.
qu'on y. retire tous les vi.vres.de la." campagne , en laquelle une Armée." venant, si elle y séjourne, elle y*» meurt de faim , & si elle ny fait que," pafler , elle n’y, fait pas grand mal" de forte qu’il lui est comme impof-** sible d’y pouvoir faire un grand fié—" gÇ. A quoi je répons que. les Forte-” restes font principalement inventées.** pout le plus foible, afin que peu." de gens réfistenc contre beaucoup cy 8c si vous avez un si grand nombre;* ^ Forte gestes. & de grande garde. *