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p V ar U moyen des Forteresses. 87orts , furent à la fin contraints d’a-^ndonner la Toscane lents forcese Couvèrent tellement affoiblies ,
H u ils ne furent plus en état ni dees secourir ni de les reprendre ; &e . s Moindres de ces Forts pris , fer-^ lr ent aux ennemis pour la conquête-, es plus considérables. L’an 167; ,
~°uis XIV , quoique le plus puilîantnnce de l’Europe., abandonna laArande partie de ses conquêtesn Holla nc } e 5 pour en tirer les garni-° ns 5 afin d’en groíîir son Armée.
Les Etats foibles , selon tous les°litiques, ne doivent avoir de For-îsresies qu’une ou deux très bien for-. ee s , afin qu’étant toutes bien mu-*î ,es de vivres, d’armes , d'bommeS,munitíQus de guerre & d’argentufhíamment, elles puisienr, par une ,
ongue défense » donner loisir à ceux chap.*?.
51 qui ne voudront permettre l’accrois-** iement de celui qui vous attaquera,
55 de vous secourir. Gar si vous n’avez41 aucun moyen de résister, votre pays" * e ra pris, avant qu’on ait eu le tems" de vous secourir. Et outre que la fa-” eilité qu’on juge à vous conquérir ,
** donne l’envie de vous attaquer »
* vous trouverez bien plus de person-
* sle $ disposées à vous secourir, qu’à