Aï Traité de la sûreté des Etats inir échouer à la côte du Pays que vo ltSvous proposiez un moment avant dWvahir.
Les Généraux ne peuvent avoir coj*'noisiance du terrein de k côte ©ûveulent descendre > que par le rapp° (Ides gens du pays qui se trouvent da 1,Sleur Armée ; & il est trés rare que àfigens fans aucune connoisiancedulier, leur puisient donner aíîez demiere pour juger du véritable endro'?où la descente pourroic réussir. On e ;convaincu que l’espérance duleur fait avancer bien des choses qu’ 1 ' 5n’ont pas vues; on se méfie toujoU íSde ce qu’ils disent, le moindre chafl'gemenr ou obstacle qu’on y trouv e >fait naître l’irrésolution , & souvc^a fait quitter la partie à la veille 4 ^réussir. La difficulté de faire retra* 1 ®arrête la valeur des soldats,& la moi 11 'dre troupe, qui se présente à eux dan®la dessente , leur fait perdre entière'ment courage. 11 faut que les chassiepes se suivent toutes pour tâcher d’af'river en même rems à terre. Dans cet'te disposition il est impossible qu'dn’y en ait plusieurs brisées parle ca'non tiré de si près ; & autant qu’ii 1en a, c’est autant d’hommes hors decombat, parceque toute chaloupe po»
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