,j>4 Traité de la sûreté des Etats , .noiíloient plus ; de forte qu’on aH* 3 'être très embarraílé pour la disposstion , si on ne se fur apperçu que 'f"Jiabitans de cette Isle avoient entl £rement abandonnés leurs côtes.
II en est bien autrement de.ce slqui font fur la défensive ; lorsquenemi arrive, & qu’ils veulent s’opp 0fer à fa descente, ils reconnoiflent feux-mêmes le fort & le foible de 1^côte ; & suivant cette circonstance 1font leur disposition ; & lorsqu’^vient se présenter en quelqu’endro^’pendant que l’astaillant se préparé ’ils ont le rems de renforcer le lieu IV enacé , d’y amener toutes leurs troupeSe de les y arranger suivant savantsdu terrein. Si l’ennemi use de feinté •c’est-à dire » si après s erre présentés 5un endroit, il marche d’un autre c 0 'té, tous ceux de l’isje peuvent par à íSsignaux en être avertis en un instant'Sc avoir le rems de se rendre aulsic^que lui au lieu qu’il veut attaqué ’Sc quand même ils ne pourroient yriver qu’après , il faut à l’ennemi uíJsi long-rems pour un entier déba s 'quement fous le feu de semblables °U'vrages , que le nombre qui en ssffdescendu ne peut être que fort inf £ 'rieur à ceux de l’Isie aíletnblés 2ívis ensemble.