9 3 Traité de la sâreté des Etats ,nécessaires pour la mettre en état &défense par un nombre suffisant dsPlaces sortes ; car chez les Princes \ edroit de bienséance est quelquefc^ 5regardé aussi juste que celui de suC'cession.
Lorsque deux Etats voisins n'onkrien à prétendre l’un fur l’autre , SCqu il est également de Fintérêt de sdeux de se maintenir & con server dan 5la puissance & les bornes où ils Ion 11renfermés , ce seroit une dépense intf'tile pour l’un & pour Pautre de fair elin grand nombre de Places très fortesfur leurs frontières réciproques.
Les François 5c lesSutsses sontdai’ 5ce cas. Si la Suisse a à craindre quel'que atteinte à sa liberté , ce ne dosspas être de la France ; car ce derni 6 *Etat n’a aucune prétention fur les Ca* 1 'tons, il est même de son intérêt q ll<;leurGouvernement ne soitpointcha* 1 'gé , & que personne n’entreprenneleur liberté, afin que cette Républ 1 'que lui soit une barrière impénctra'bíe du côté de cette frontière. Bi etlplus,quand la France pourroiten f ah?la conquête & la réduire sous fa pu*'sauce , elle agiroit contre son intefÇsi elle le faisoit, car elle ne pourro'^plus ssi sitzr aux hommes dç cette