î i o Traite de la sûreté des Etats ,particulier. La Citadelle d-Athè^survit empêché la léusïìre de l'entj^prise de Pysistrate , íi elle eût été bj egardée, & si ce Tyran n’eût trouve ‘jmoyen de s’en saisir par adressen’auroit jamais pu se rendre niaitdu Gouvernement de cette faînesRépublique, & y établir sa tyransLorsque les Peuples font de cen» 1 ^rel, les Citadelles font avamagetf‘ e 'à toutes les grandes Villes , tel qu êsoit le Gouvernement. ^
II faut pareillement considérer^,les Peuples aiment le Souverain, \font zélés pour l’Etat. Dans un 6etvernement Monarchique, un Roi dln’a pas l’affeotion de ses sujets,songer às’en faire craindre par des^tadelles dans les plus grandes Vsit s j11 doit agir de même envers cellesn'ont point d’intérêt de s’attacheflui, comme font les Villes qui ^fur les frontières, qui ont un g ral1 jcommerce avec l’Etat voisin , &s’augmenteroit considérablement, ^elles étoient fous fa domination. C een partie pour cette raison que la v 1 * }de Lille en Flandre , pendant lequ’elle étoit au Roi d’Efpagne, a t0 v (jours souhaité d etre à la France ; * l Lcet intérêt joint aux marques de ^
eíle
tan
de
pat
rp-ti
dl
avi
tt a
les
le;
dr
foi
. or
di
su
*
»
>>
>ì
V