s 20 Traité de la sûreté des Etats , .tieres, ne pouvant cirer aucun sec° l jdu milieu de l’Etat ì se trouveroie 111la fin dans la nécessité de se rend^'La Capitale étant fortifiée , sil e (nemi prend ce même parti d'en^au milieu de l’Etat , les paysans ap ly avoir retiré les vivres de la cauip,,gne & tous leurs meilleurs esters ^réfugient eux-mêmes . l’assaillanr aseroit attaquer une Place si bienp 0 ,vue, 8c où il y a tant de Peuplesfermés , 8c qui sont tous autant ir>reliés à fa conservation que le S° lI ! Srai n même : il n’oseroit d’autant p- (qu’il ne seroit pas sûr de faire p aavec sûreté entre les Places froncisles convois néceíîaires pour la su^ 1 ,tance de son Armée, 8c les autresses néceíîaires pour la réussite d’un e ^grande entreprise ; ainsi s’il est P r j edent, il ne songera point à en fai reliège j qu’il n’air avant aíluréíes cC,tlvois par la prise des Places frontie>^.'qui pourroient les empêcher de p a “ e . ’ce qui donnera le tems au Souve raattaqué de lever de nouvelles trotip® 5 ’de les assembler & d’atcendre I e 1cours de ses Alliés.
Si dans la derniere guerre d’It a ,Turin , Capitale du Piémont, npoint été fortifiée, le Général de 1’-^