P. ar le moyen des Forteresses. 119J *, Uln e les Villages, on leur impru-e tïiment bâtie en un endroit où lest ®! ln emis l’euiîent aisément obligé de- ì! 6 ren dre en rompant les digues qui) eil ^ent empêché l’innondation.Mais^ e î* l’état ou elle est , la terre étant‘ si Us haute que l’eau, elle n’est point' lu jecte à l’incommodité qni en pour-** r ? lc arriver ; & bien que la Flandre>j lÌ 1 ' êró depuis divisée, 8t que la’ j?oUande soit tombée sous la puis-ar >ce des ennemis, on ne manque« P u S âo la commodité que l’on cher-» c en ce tems-là, de faireentreir“ u íecours dans la Citadelle de roir-l es Provinces de i’obéiílance dee > 8 »=“-
^4°. 11 faut que les Citadelles soientte Cles dans un lieu où elles puistentc evoi r du secours du dehors fansles ViU es le puiífent empêcher.v eit P°^r cette raison qu’elles nedoi-q n ! 1 . i: point êcre au mi lieu des Villes8 c| 6S ^ A a ^ taas pourroient les assiégert . e or ôter tout secours dont elles.au->1 ^5 besoin. Par ta même raison , sia J; dle est traversée par une riviereUh s bord j. & si on ne craint point^ b ec ours étrangers pour les liabitans».afì. aUt ^ es P^ acer au-dessus du conranr,11 ^rre le. Prince puisie plus aisément
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