» t ^ m °yen des Forteresses. l 'j y^ ° u tle monde les Grecs les ont en.^ r ande estime, & les jugent dignesM ri0l l'leu!ement de remerciement ,^ du iecours de toute la Grece»Cq situations donnent de si grandesçL^.'^ditées pour envoyer dehors lescelj S S u on a de trop, & pour avoirle $ qu’on n’a pas , ou dont on n’aç s a stez, que les Forrereíïes qu’on ydattr ne peuvent etre que de trese conséquence pour tout un
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Ju - 11 dit que les vues du Czar ded? A v ie J font de se rendre maître^. S 1 alu s Meotides j d’étendre fa do-der^ 00 depuis Azof jusqu’au détroitp^^phajgc que les avantages qu’il set j0.P ol ~ e d’en tirer un jour, sont, en bâ-Un e bonne Forteresse à ce dé-ho^ â? Capha, d’oblìger les Turcs ,j § re , Malgré, à lui payer tribut deda tne ? ïe maniéré que cela se pratiqueJ! ' e Sund ; & à accorder la per-,} 1 1011 à íes Vaisseaux de négociery P s la Méditerranée , afin de pou-lr par-là débiter des provisions dejr a r & d’autres Manufactures de soni, / S ; d’étendre son commerce, SL^tichir ses Peuples.
Forterestes bâties fur les passa-
s s d’un détroit plus large que les pré-