S) j. T a r le moyen des Forteresses. 155„ Ur per leurs terres. Les plus sorteslllllr ailles peuvent tomber par di-„ v ® rs accidens imprévus. La fortune„ e ì capricieuse & inconstante dans la» § llerre } mais l’amour&la confiance, 4 e y os voisins qui ont senti votre„ Modération , sonc qu'un Etat ne„ P eu,: être vaincu , & n’est presqueSj ^ aiïl ais attaqué. Quand même un„ v °isin injuste l’attaqueroit, tous les„ ailt tes intéreflés à fa conservationi. j'î ennen t aussitôt les armes pour le„ pendre. Cet appui de tantdePeu-i. • s ■> qoi trouvent leurs véritables.. lnt êrêts à soutenir les vôtres, vous„ ^ ll( lront bien plus puisiant que ces„ ,° rt eressies qui rendent toutlemon-» a- 6 ^n tre vous. Si un Prince songe
, ^ a Wd ' ‘ ‘ ‘
>sin S ,_..
>» p lle peureuse paix , & il devientar t)itre de toutes les autres Na-„ mais sïl leur donne occasionh 1 e croire qu’il a des desseins furliberté ,
a éviter la jalousie de sesses Etats fleurissent dans
atout
est contre lui :" <*ux même qui ne lui font pas unefcnerre ouverte, désirent son abaìs-Ornent, & la jalousie ne lui laille^cun Allié».
j> f . es cas où il n’est pas juste qu’unUa ce ait égard à cette jalousie, lors-
G vj