mo yen des Forteresses, l 5 7ter e (r Ien ’ ^ Llr - toin à l’égard des For-tj Q ^ s ' 11 y a des qualités de sona-ts l0Uvent absolument néceíTaires ,cj ' t0llte I ndustrie humaine & lesv etu • les plus excessives ne peu-} a c l a mais donner. Par exemple, íî^Ue Ul ^ ance d’un Prince ne consiste
f e dans le secours de ses Alliés , il'«Ur „ . . ,
^ . » pour que ceux-ci aient le tems
F 0 6 ni °yen de le secourir , que ses
cil e ^ e ^ es soient de situations diffi-
a être attaquées par force, diffi-
jy 6s a assiéger & faciles à secourir. II
c 6 j *3 11 6 la nature qui puiste donner
j sosts conditions, & fur-tour les
dernieres.
difp 0lls entendons par situations lesd es erenres circonstances du terreinl’ e env irons d’une Forteresse & deç): . r °it où elle est placée. Nousleslue er °ns en ^Etrestres, en aquati-
: s &
en communes.
lo 1 ar . filiations terrestres nous vou-j^sdire celles qui sont en terrefer-por^ éloignées au-delà de la grande, fee du canon des eaux de la mer,Casi acs , de rivières, de Marais Lc det aux< Par les aquatiques nous en-f e l |° ns celles qui sont au milieu der 0 , blés Eaux , ou qui en sont envi-sillee s de toutes parts, Et sous les