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j^ lîr ù? moyen des Forteresses. 1 <? $jj e a tr oisieme chose par laquelle onf,- t c °nnoître si une habitation seral a e> ^ont les fruits &: les herbes quehi!^ rre y produit. Les qualités des^ òes herbes d’un pays ne peu-etr e bonnes, lorsque le foie desc 0t lïia «x qui y paillent est livide &0»P U ; c’est par cet endroit, se-ji 0 - " J truve , que les Anciens exami-tj r le,,c si les lieux où ils vouloient bâ-c atnper produisoient de bonnesune bonne nourriture.
^on oécestaire que l’eau soit
Cona 6 .à"s les lieux où l'on veuths lril ^ re une Forteresle , il ne l’est^oins qu’il y en ait en abon-
f°it C s 5 CíU * n Y a r * en ^ onr dosageij, " nécesiaire, parceque les ani-f r fe peuvent passer de bled, desPo‘fí S ^ 6s ar b s es , de la chair & du0st , & il leur suffit d’avoir quel-( e lltle de toutes ces choses dont onp tl ° Urr it ordinairement ; mais fansÇ fj.‘ u > le corps des animaux , ni ce quij) Ç ^P r opre pour leur nourriture , ne^.Pas même naître ni se conserver,p d ne se trouve aucune source dansVe ncei ote de la Place , comme il arri-éî^ ordinairement dans les situationsf a[J \ ees > 2c fur - tout fur rochers , ilara y remédier par des citernes.
Vitruve