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Pîr ^ j r / e woyen des Fortereffes. 1 6 fCo,^ et °umer , gâter &, corrompre ,c °íicJ ll ‘ e ^ P euc a * re a ce ^ es qui fontd «ïc s UlCes *^ e ^ e ^ ors P ar lies aque-ce_ amies conduits dans une Pla-i ltls p° Us avons quelques exemplesCtì ritr .° nt ' n , de Places qui ont été>- o ai ntes de se rendre faute d’eau.
>. 1,,^ìliuz Isauricus prit la Ville qui . Frontl “ »'Ulj.) , r ,, n Liv. i.ch.y.
» ^ a uonne ce nom, en détournant
>> E^/lviere l)ui soumissioir d'eau aux& les contraignit par-là’> 5(|- ? tendre. Cliílhenes de Sicyone,
“ â' e S ç ant une Ville, détourna l’eau>> aqueduc, &e Payant empoison->i jj® y mêlant de l’ellebore, ren->. Ca a l’eau son cours ordinaire , qui>> V || flux de ventre à ceux de la“Q e i & les obligea de se rendre.
* , Q li ar assiégeant une Place dans lep erc y , détourna les fontaines qui» e^^ient l’eau dans la Ville , Sc'> pf lc ^ ec ^ a par ses Archçrs qu’on ne“ Cq v enir puiser à la riviere qui’* te h j 0 * 1 au pied, ce qui l’obligea à seV l( j át'L „ JRabath fut prise par Da-(l 1 ^ 3 Parceque les assiégés rnanquoientaiTj^’, La Citadelle d’Athènes étantftzt Qgf.P ai un desLieutenansdeSylla,ftìç /- ,'gé de se rendre pour le mê-y ec > & [une infinité d’autres