i -jG Traité de la sûreté des Etats ,
» seau,& le terrein d’alentour est t0 ^-- de roc & couvert de pointes de» tagnes qui ne paroissenc acceíîî^ . j» qu’aux oiseaux du Ciel : si bien st 3 ’« sembloit impossible d’y faire« tranchées, ni de dresser des bat^» vies ->.
L’an \Go o, cette Forteresse éW 1attaquée par les François, le Duc,fct?'» cet Historien se promettoit, qu’ e .
» tiendroit pour le moins six me' 5 .’« croyant que le cœur de Brandis e t0« aussi bon que fa Place. En esters« Marquis triompha d’abord en« les , parcequ’iine croyois pas q ll0 (» pût dresser aucunes batteries p° l f» l’attaquer ; mais quand Rosny f» trouvé moyen d’en planter en« ou six endroits ( car que ne petiv^» l’argent & le travail) ? fa fiertés» molit tout-d’un-coup : il permit^» fa femme nouât conversation 3Vm celle de Rosny , & ses craintes s’ 3l, c,« mentant d’heure en heure , il« tula le 14 Octobre pour rench e c« Place le 1 6 Novembre, s’il rf^ 0 ^
secouru dans ce tems-là. Ce C* 1 ^» teau fut encore pris par les FraflÇ 0»•> en 16c> ^ «,
Avant l’an 1718 , les Danois rc£ 3 j gdolent de même comme impren 3