^ P af la moyen des Forteresses. 1 79c un commandement éloigné au-J) a 300 toises ; d'une hauteur à^te Cn e ^ c ^ ar P e & à plonger ; d’unePoíTl ^ â'une espece de terrein im-PosTk ra ^ er ’ ^ d’une montéen e , e pour l’artillerie , quoiqu’on
Sei1 puiíTe emparer par aucun ou-fl e] é e , cette situation se peut sorti-tio * ^ l,r ' touc h Pespace entre la situa-pa t n ^ commandement est traverséean Usie Zrande riviere qui rend les
PPfoches de la Place difficiles de ce°te.
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^ 1 Une situation est au pied d’unetti Qr >tagne, dont le plus haut com-
an dement est moins éloigné que deÌQ O tn ;r ._ 6 ìl.L..
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tQ ises, d’une hauteur á battre en
' ar pe & plonger les ouvrages ;e Usie grande étendue à contenir plu-t j e rs pieces en batterie ; d’une ma-f re & d’une montée aisée , il ne' t point absolument la fortifier.c faut encore plus la rejetter, si le. ^mandement vient se perdre partr ® Pente unie 8 c aisée jusqu’à la con-Car pe de la Place ou bien près ;fehs t4nt st ue tous ^ es ouvrages de dé-h e > que l’on feroit en tems de siège^ s de la Place , seroient commandésa r Ce ux de l’afliégeant Ce dernierr °U cet avantage , dit le ChevalierH vj