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y r rnoyen des Forteresses. î 8 1par touc ce que l’art peutì' e | l ? lrc ^ meilleur en cette occasion.* Vai et °u auffi leChâteau de Fribourg,
1^ c Ru’on se fût emparé du haut dea lJ ,° nta gne par plusieurs Forts les unsms des autres.
c 0l 1 Utle situation est fur une collineç| ev ? lan dée par une montagne foreíoi^ 6 ’ ^ que l’espace d entre deuxéì^ lll1e vallée , & le commandementt^ atlt au mo ' ns âe zoo toises, ellegt a U , e d’être fortifiée ; s’il paíïoit uneCq,^ r iviere entre cette colline & le«Ur and ement, cette situation seroit<^ re meilleure.
r Qc a situation est sur une colline det î? lCar pé_ commandée par une mon-j QQ e a une distance un peu moins deç *itr t j 1 ^ es > & qu’ilyait une valléeter. A eux , il ne saur point la rejec*^^fontmélian est ainsi situé,cçw a situation est sur une colline ,djtg^Hdée de toutes parts, on veut*ìj 0 J si elle est environnée de hautesta §nes , distantes moins que deqn e to ises , elle est plus mauvaisepenf C j^ es < l u * ^ ont au ?i^cl ou fur la’^ais* un ? Montagne; & ne peut ja-fa([ e etre bien fortifiée ; car quoi qu’onsiérp ° n ne P eut j am ais s’y couvrir en-^ent j 6c lorsque les assiégés font