y f P ar te moyen des F'orterejses. i 8 j<j e ^ e ^ estTanc ^^ es » n i pour y faire
Y att eries, des mines & autres tra-j x oeceíîaires pour forcer ceux qui
V er °ut renfermés à se rendre. L’a-
que donne une telle situation,c " Mutant plus considérable , qu’ellec e l 'i'> n * tau ® I e pllts souvent à un Prin-tt r?. Cca fí° n d’épargner dans la cons-"ion des ouvrages , dans leurs en-^., etle ns & dans le nombre de troupesf c e(laires pour les garder & dé-cadré.
vi í" es situations terrestres dans une. e unie, dont le terrein est bon &
. e a remuer, n’ont point cette con-f . l0ri - Les tranchées y font aisées à6 5 P°ur peu qu’on les creuse on yr . en sûreté j il y a peu de travail pour1 r ® ^ es batteries ; on peut facilementlg S e ^f Ver pour voir & battre toutes^ Défenses Lc ruiner les édifices de la* le - Cette facilité pour les travaux^ °Uvent fait préférer l’attaque d’uneà celle d’une autre.
> "Lrtnanus Hugo , qui a fait la rela-du siège de Bteda, dit qu’il y^°it désavantagés qui engageoienta at, aquer plutôt cette Pla.e qu’uney. tte ' parceque la campagne des en-rp r ° I1s y boit très propre à la cons-^ftion des ouvrages d’attaque, ÔC