188 Traite de la sûreté des Eiatí > jLes Anciens cherchoient ces í°* ^ris situations pour fortifier ,qu’elles donnoieiu beaucoup de
cultéâ l’ennemi de conduire ett
I«*
Sc proche des murailles les tours, ^béliers > les ijioucons, les tortue 5 ■autres machines de guerre qu’ibsoient pour rompre- renverser les ^railles Sc se faire un pallage daU S ^Place. Mézeray dit que Pan „plupart des Châteaux Sc des folrelies se bâtilíoient sur la croup®montagnes. Que Laon étoit elb^en ce tems-là très importante àde fa forte allie te fur une montag 1 ’^Sc qu’elîe étoit comme le donjonla Royauté. II est évident que lorsL .ces situations font remplies de g r ° ^pierres, ou lorsqu’eíles font tout® 5roc elles font encore meilleures, j„Les situations fut montagnes ou c °lines fort élevées , formées t° udune m a fie de pierre, coupées Si.trecoupées de toutes parts , fon c1 eprenables par force. Quoiqu'sll® 5 ,íoient pas escarpées de tous cot® 5 ^elles font aulsi fort bonnes , s ur ^ ■lorfqu’on n’y peut mener l’aniH e j^jSc qu’on n’y peut aller que par un 1chemin étroit & tottu. Aux fewvblés Fortereíles on ne peut en apP r
>1^ l'ïtep
JgO
‘‘ete
t
hs,
^t:
W,
r o (
Ho
-tz
"tt
H
"P-
%
>
"F
"cî
>ì
H,