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* ix^ r J e îno y en des Forteresses. i<jl»> l es n ^ e ^uancité d’avenues, & queMirais ne font pas toujours si^(j e c ^ e ^bles , que des bateaux ou» t r , s bromes ne se puiíîent glisïer à
L e V6 r S ^ ans ^^ ace “•%icV Ul ! acions ^ ans ^ es ^âllées fontlo ts \ e ®a êtçe attaquées par force,°Hvr ° n ne P eut *î ue rlifficilement
^ e Ufí tranc bée dans le terrein au-gto(p es ouvrages , pour être mêlé deì es pierres vives & dures, ou pourde roc.
o n es fituadons aquatique de mer,lil e ^ dire celles qui font dans une<}Uet *° nt en général difficiles à atta-Iq^ k ar ^ orce - pourvu que , si ellesla t a ues , elles soient éloignées de/fai, re , ’ ^une-distance à ne pouvoir
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par le canon mis en bat-1(1^ lUr terre ; ou que si elles en font1> Pjoche , elles soient de rocherss’g ti ev ^ s & escarpés , que la brècheCgjptttfíe jamais faire pratiquable.Hç s e Ux fortes de situations sont bon-^ e] ] ^ais .k seconde est infiniment5c è .fttte que la premiere ; car à l’unede s i aucre il y faut aller à l’asiautaveo^ a dmens plats.
lie t a premiere la difficulté parti cu-a.y e e y a , c’est d’y faire brèchec batteries fur eau, c’est-à-dire 3