’loo Traité de la sûreté des Etats ,elles ne laisseroient pas d’être bonn eS ’de ville, tiv. comme Rochemaure & le Chatsi j ciu P- 4- d’Aix qui font tous deux au milishRhône. j
Des situations communes il ybeaucoup qui font difficiles à et ,attaquées par force. Telles font ce» ^qui font fur le bord de la met, \quelle par son flux couvre le terr e ^par lequel on pourroir y former 3 tattaque, comme St Michel en Br® 1 *gne , qui est fur une maíse de roc* 1inaccessible, & qui en haute matfjL’est environné de la mer, & où en B 3marée, il n’y a que le sable ; telment qu’il ne peut être attaqué, nlterre, ni par mer, à cause de son ecarpement de ce côté.
Les situations de presqu’IsleS , .mer font aussi difficiles à être attaqnp,par force, lorsqu’on n’y peut abq c ^que par un petit front bien fortifi e » .qui est hors de si n suite des ennefp 1 ^’
c’est-à-dire , difficilement acce
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Ces situations font aussi bonnes q Llcune autre , pourvu que les côteseaux soient éloignés de la terre f® 1 ' 01au-delà de la portée du canon , &l’abord par terre en soit d’une ? e \ £ fcétendue Sc étroite. C’est ainsi ^
Portoferare , qui est environné ds
plus grande partie de I» mer,&J 311