ioS Traité dc la sûreté des Etats iriver que lorsque l’on a ouvertécluses qui retiennent ces eaux ,quelquefois bien de la peine à les rêfermer , de force que l’aíîìégeant eest quitte pour le rems que tout créservoir d’eau emploie à s’écoulef'
II est vrai qu’on y peut reméd ieen faisant plusieurs petites ventell^ s 'Sc ne les ouvrant pas toutes à lad’ailleurs il est plus aisé de les testmer, si on voie les astiégeans preflu fle parti d’attendre.
A l’égard des autres eaux qu’on ^tient pour lâcher dans un folié , ln r ^que leur produit n’est pas conside sîble, il arrive que les faisant palier p aplusieurs écluses fur une mêmelig 0 ®'le torrent qu’elles forment est bien'écoulé , ou si pour le faire durer p* 1 ^long-rems, on ne le fait sortir que P Sune écluse, il arrive que l’eau trouvs 1 ^au-delà de la porte une grandegeur de folié , ces-eaux n on t plus ^force, Sc ne peuvent plus faire l et \^auquel on les destine , qui est d'ewp^cher le palíage du folié , ou de romp r ^les ouvrages que I’ennemi auroit $y faire. Pour les rendre capablescet effet, il faut, comme nous aVC,t \dit ci dessus, une troisième échi‘ erefoulement, c’est à-dire, à test