^ mo yen des Forteresses, litf 0(Iés e * jours la glace au milieu des
te^ e s ^ ar é c hal de Vauban estimoit M lmoi ttr 0 _ c ltu ation plus que celles fur un manuscrit fat>> Ces 1 kleve. » Les attaques de Pla- des juge*.
» e _ n vironnées d'eau & de marais>i se °*>Ués jufqu’à superficie , qui ne». .Pavent aborder que par des che-„ f ^ étroits & qui ont peu de terre,
* le^ 1 àòs contredit les plus diffici-^âe toutes d’autant :
*» e ’ Que l’on est croisé & comme>. 1 aùi °PP® t0L1S ^ôtés du feu de
Place.
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^ '.vus l’on ne peut s’étendre àJ°ite ni à gauche.
,, ?°< Que l’on est toujours con-
nut cj e s’enfiler.
»» t* Que l’on ne peut afieoir les» atte ties qu’avec de grandes diffi-c Ulrés,
». f 5 Q * Qu’ellesfont de très peu d’ef-„ ^ - & difficiles à maintenir contre>. p es la Place , à cause de la croi-, que ces dernieres ont dessusei ‘es.
». * Qu’enfin il est facile de don-,, er au front des travaux faits Sc prc-„ nf res longue main , beaucoup^ P us d’érendue qu’à ceux que l’onP e ut avancer à l’encontre , 8c que