q ui *'fc moyen des Forarefle?. ri;Ce s arriVe lorsqu’elle a les circonstan-^ v antag e viíes ci-après.ch er * ~°riqu’il est mal aisé d’empç-i o'l u e ^i e ne reçoive du secours.dW-^iqu’il est de même difficilegírn V u * er U ne parue ou tours lajo ° n d’en sortir.
ïa ^ j °/sque l’armée assiégeante au-ser a , a difficulté à avoir tout ce qui^DM Ce ^ re ?our sa subsistance pen-, a durée du siège.
% ç P r emiere de ces trois circonstan-ljlr'á 1 ^^^olumeut nécestaire , parctz-âu toutes porterestes, si fortessoient , tombent entre lesUn ennemi puistant lorsqu’el-Co Uts c Peuvent pas recevoir du se-!? s leur Souverain.c e ^ ' ec °urs qu’on donne à une PU'£ ‘ 011 particulier ou général,l’orj f Cc ours particulier est , lorsque^of es aic entr er dans une Place lçsforr,^ ^ ont elle manque le plus ,Vi Vtes e hommes , armes , munitions,^fens* ^L. afin d’en prolonger lap & de rebuter l’epnemi.y Hiar t COurs Zênéral est , lyrique l’onCot ïab C ^ e avec une Armée capable deen ]„ attre l’affiégeante, & la forcer à^ le sièges ’ _ ’ •
allons prçmierement parler