X 1 6 Traité de la sûreté des Etatt\$
pas tant que si elles croient au m 1 pde la mer : & encore il faut q 11 ^secours puiíTe íe rendre par terre J ^ques fur le bord du iac , & qu’il 1 ydes bâtimens dans la Place p 0 ^venir recevoir, ou que l’astteg®^ne soit pas maître de tous les bord ^lac. En général il est plus difficil e Jen faire entrer que dans cellessont au milieu de la mer ; c’estquoi il faut qu’il y ait toujours^celles - ci une bonne garnison &vivres nécessaires.
Dans les situations au milie 11 j t egrand fleuve , il est aufli aisé d’fentrer du secours, pourvu quenemi ne soit pas entièrement n 1 *! jldes deux bords, ou que s’il ^ne puifle faire au deflus d'autres rterefles qui empêchent par eau l amunication.
Les situations communes p e ^ 0facilement recevoir du lecours, n lJ( ifont fur le bord de la mer aVeC 0port , parcequ’il faut deux -pour en former le siège , su ne Ç e ,,tLe & l’autre de mer ; & ainsi o n r tfacilement secourir, si ce n'ei ^terre au moins par mer, préfupp r p y- — - ’-i - -sûr®-' L.
toujours qu il y au un porccieux : les Places ainsi situées ne 1^