i 14 Traité de la sûreté des Etats »ions de Saint-Omer, du côté de 1.lois,, font de certe derniere
II est facile de faire.lever ie f ie % (d’une Place » lorsquelíe est couV ^Lpar des marais & des inondations d ^ne grande étendue qui obligent Ksiégeant à une circonvalla.tìon cçj pdétable & à avoir des troupes à P 11portion pour les défendre.; , -. 11 est difficile de faire lever le
d’une Place , lorsque l’affîigeantdevant son camp des marasts ^grande étendue, ou qu’ify auts.^larges canaux, des bois des, stpVjoù il fera impossible s une Armés;secours de passiec &jde forger pours™de monde qu’ify' ait.st/sj opposeA^II est pareillement d ïj$jiçil%dú M, Llever le liçgp -d’ungPlacq, loríst 11 Larrêtant la Tt yi-e^çe on po.ijrra ren'Pd’eau le? fofl çs.de lí'circqnjvai& former au-devant des inondas^ 0
> inonaa
a. (fait la
la-ts
lis
%lonBoxhorvius;, qusa,.^.^-^ 6
tion du dernier Siège de Brest?- ’ ^fut cette circonstance qui çontrib^gpins à'la réussite de ce liège, parcestla digue étant augmentée & le m atbouché , & ses eaux fe débordas’non-feulement les fossés s’en troU vrent-pleins tout alentour du-r?^^^
in^is, elles, fe répandirent .encore