L 2.8 Traité de la sûreté des Etats ,roit obligé de faire venir ses .con^jpar terre au travers des Ardennes»^est un pays de bois, de-montagne*>. [Soù les-chemins en bien des end* 0 .^3ie font pas pratiquables. Au contr* 1 ^sux Places situées fur le bord de ,aner-, d'un lac, d’une riviere, d’un cíjial,do'nt l’affiégeant est'le maih^’il y a de grandes facilités potn.transport de tout c,e qui estnéceí* 3pour un siège 8 í pour la subsistantl’Armée. . t
. } Lorfqu’il ne íe rencontre P 0 '
de fourage aux environs de la PÍ^il y en a beaucoup dans les Alptdans les Pyrénées, qui ont cetrage. _ j g
4O. Lorsqu’il ne se trouve poii 1 ^bois ni pour cuire les viandes de 1 ^mée, ni pour la construction desvaux d’un siège, si on a la préeaU 1 '^» Malte de les couper tous 8 c & ' tfaire entrer dans la Place, l’astìé^®*^ne peut pas y rester long rems, s d
f >ris des mesures pour en avoir à ^eurs. Au contraire c’est un grâst“ fcfaut pour une Place, lorfqu’eu etrouve fort près des forêts, &situation d’alentour donne une ë^iryquantité de fourage. Ces deux “ ck vantages ont engagé quelquefois