4>;6 Traité de la sûreté des Etd^ 5 ’ ^chées, & à former & élever ses b 3rries, & fur. touc à faire la ^
du foífé , s’il est: sec & profond. O ^pour cette raison qu’on ne doitp^'jjrejetrer une telle situation, qu3" d t .nécessité nous y oblige & contra'?,
mais quand il n'y a point de néce^?
on doit la laiííer pour cette feule ^son j que le vent étant fort ilcette terre sabloneuse & la fait 11
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voie d’un côté & d’autre ,fait des eaux de la mer, il en re'?P^les foliés & en forme fur les glí^ jau-delà des élévations prefq 1 ' 3hautes que les parapets de la Pce qui donne de la facilité po" rapproches. ^
C’est ce dernier défaut quil’an 15 j 8 l’Armée de France pritjkerquê en très peu de tems. e (t
Cette forte de terre fabloneu^ ^ordinaire fur les côtes baises d e
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La terre marécageuse est mei",^^que les deux précédentes, quoiqu ^ne soit pas généralement bonne
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ce que venant à sécher, étant e ,ç oien rempart & parapet elle se u e . r jôc se fend; outre cela il faut to"l^.piloter les fondemens de cesges. Lorsqu’on est contraint de
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