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kg^ ^? r k moyen des Forteresses. 241Un ee de grains de fable collés lesder aUX aucres par le moyen d’une ma-t 6 Ce rrestre qui s’arrête dans les po-^ ds laissent entr’eux j il y en a^dis ou moins dures.jí 0li 11 s’en sert en quelques endroitsr .former les angles faillans de la
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U) e 5 & il est très bon pour le pare*dJd extérieur de la partie qui estl ^u.
j^rique est une espece de pierrew pe terre cuite au fourneau. Les^eifl es laites de cette matière son cc«q 6tlles <l ue celles de pierres, par-^ e celles - ci ayant été une foisdiét Ces par le canon , & une partiehu a, d ruinée, touc le reste fuit pour°n continue de tirer : ce qui% es lVe point aux murailles de bri-b; t ‘ |e mortier étant bon , tout neH'ie un corps, Sc le boulet n’y fait,^it rton , comme l’expérience l’afa. ^ Faic connoître tous les jours,hlç^dté de la brique vient princi-\i llp e nr de la qualité de la terre ;laPle^ 6 ce ^ e d’argile ; celle qui^ sab] lIle ê^avier, de caillou, cuI ' , ne vaut rien.
| /k' en concevoir la nature 5c.
ete du fable , il faut savoir que
e d’enceinte d’une Fortifica-