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Vittuve,liv. i >, chi'pitié v.
244 Traité de la sûreté des Etats t .le sable de mer, avant de s’en set v dLa chaux qui est la moindre ^tiere , mais la plus propre pour abSc affermir un ouvrage, est une ccUde l’industrie des hommes,& non Pde la nature feule comme le fable.qu’elle soit bonne , » il faut, f?
» Virruvs, qu’elle soit faite avec ^» pierres blanches ou des caillou^.*
» faut auífi savoir que celle qui *.j,» faite avec des pierres ou des £i }f» loux les plus pleins Se les pìas^ c ,» fera la meilleure pour la ^» rie ; & que celle qui fera fai^/vî» pierres un peu spongieuses» 1» plus propre pour les enduits ^Il se trouve des pays auxqu®*^
nature a donné des matériaux l '‘ fparticuliers & propres pour la £ ^il>truéfcion de certains ouvrages. :nous dit » que ce fut Sémiraff» 1 * ^yí3iistín»Liv.,, bâtit la Ville de Babylone , ^fí'» la fit entourer d’un rempart d?
„ que cimentée de fable Se de D a gu me, qui est une certaine p 0,x L(m la chaleur fait sortir de la t e . ílíw bouillons en plusieurs endrd
- ce pays-là «.
” ìl y a, dit Vitruve, une e f 3
- de poudre à laquelle la nat jj e í?», donné une venu admirable ;
VitruveLiv. 1 i > cha •>pitié vi»
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