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Traité de la sureté et conservation des états, par le moyen des forteresses / par [Jules] Maigret
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258 Trahi de la sû -etê des Et& s ’rvoir exclure d’être fortifiées Ces etes de Places ne peuvent jamais &de bonnes défenses. .

II est vrai qu’on en voit a u r jjd’hui plusieurs qui les ont, Iïia ! S , 1 jfaut faire attention que ces situât' 0 ^n’avoient été d’abord choisiespour la commodité de l’habitat 1 ^& qu’ensuite étant devenues fs° p , |j,res, la nécessité de fe défendre a 0 r,gé les habuans de se fortifier.qu’on en propose de semblables a ,Ingénieur, s’il est obligé d’y con* jtir, il le doit faire d’une manies 4faste connoître qu’il ne le fait 4 .par obéi fiance : car lorsqu’une Pfest fortifiée & entièrement achev^,on s’apperçoit bien mieux de la c Lséquence de ses défauts , que ^qu’elle n'existe pas encore j & il. ,(être du métier & grand connoi'J

_ * _ _' _à VaUty*

pour s'en appercevoir avant l'& s

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rion. Sans cette précaution il c ° grisque que ce qu’il aura fait pa r .complaisance de devoir j ne í< }lCputé à un défaut de capacité. j e ,Un Ingénieur ne doit pointment rejetter les situationsdes défauts essentiels ; mais daussi , s’il se peut, qu’il n’en reç° ^point qui n’aient les condirioos